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Christophe Condello

 

Christophe-Condello

   

Christophe Condello est un des derniers brûleurs de loups.

 À la fois poète, pacifiste et philosophe, il est né à Grenoble et vit maintenant à Laval (Québec).

 Il a siégé sur le conseil d’administration de la Société littéraire de Laval, comme membre du jury du Conseil des Arts et des Lettres du Québec pour les bourses aux écrivains ainsi que pour l’attribution du prix Jacqueline Déry- Mochon.

Il est membre de l’U.E.R.A. (Union des Écrivains de Rhône-Alpes), de Poètes du monde et ancien responsable de la poésie de la revue Brèves littéraires.

 Il a publié dans de nombreuses revues (Exit, Trois, Moébius, N4728, Contemporary Verse 2, RALM, Les cahiers de poésie, Brèves littéraires, Ancrages, Alter texto, Poètes contre la guerre, les éditions Mélonic, CroûtOthon, Florilège 2007 SOC & FOC, Le capital des mots, le journal Métro, Le livre d’or pour la paix, Mondes francophones, Terra Nova, Les Adex, Une étape dans la clairière, Plexus S, Point barre et Alcôves) et 4 recueils de poésie (Les jours fragiles au Noroît, L’ailleurs éparpillé au Loup de gouttières, La seconde résurrection au Cygne et Le jour qui s’attarde chez Éclats d’encre).

 Il aime particulièrement la vie, le vin, les voyages improvisés et sans fin, le bruit du vent dans les feuilles et le plaisir de pêcher sans appât.

 Il anime un blog poétique qui porte son nom :

http://christophecondello.spaces.live.com/

 Pas un mot de trop ici. Entre blancheur et nuit, l'instant affleure avec d'essentielles questions, sur le fil de la vie. Il faut lire et relire ces poèmes. Les porter pour advenir à l'existence. 

Contact:

christophecondello@videotron.ca

 

 

 

 

 

Nous portons le murmure

de nos blancheurs

et le froissement

des nuages

 

la clarté

n’est peut-être pas

tout

 

 

****

 

La nuit nous initie

à l’effacement

jusqu’à n’être plus

qu’un

corps

abandonné

aux astres

 

 

****

 

Blotti à l’ombre

de décembre

 

 

il ne reste

au verbe

que neige

et l’impossibilité

d’éblouir

 

 

****

 

Dehors

le parc s'estompe

 

 

les congères

ne seront-ils

qu’apparat